M’ars

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“Atelier comme un autre…”

… Ça va de soit qu’i faut rassembler ce qu’il y a de beau en nous, un nouveau terreau composé de liberté, de fraternité, d’amitié et de cette justice qui anime nos cœurs et nos corps. Reprendre et retraiter nos blessures, quelles qu’elles soit…
La politique a besoin de l’Art, elle a besoin de nous tous.
L’art est thérapeutique, il soigne la société, il la réalimente et la génère.
L’art un remède capital, il traite tout ce qui bouge en dedans et en dehors,
De tout corps et tout esprit. Ce monde acteur de cet art, il teint les espoirs, l’amour de vivre. Nous transitons vers ce nouveau monde à tout âge, vers cette confiance, oser et déléguer à cet nouvel âge, à ce nouveau bébé.

<<…L’identité qui suis-je ? Ma nouvelle religion…>>
Manger à la fourchette à la «threechette» ou à la main ce n’est que question de culture, mais manger et faire manger.
Enfin partager ce vide, ce plein, ce silence, ce cri assoiffé de liberté et de justice.
L’Art est paix, il enlève l’épine du pied, il ouvre la voie et il enlumine.C’est le territoire de tout citoyen, c’est l’endroit même et le cœur de la vie : ça bouge, ça siffle, ça crée, et ça crée, et c’est sacré.
Quelle politique publique et populaire des arts ?
Quelle perspective (… ?) pour ce terreau particulièrement jeune et fortement touché par le chômage, l’illettrisme et les inégalités.
Une nouvelle écoute s’impose afin de rapprocher al culture à tous et la rendre accessible pour par tous .
Une fois pour toute, le les citoyens, les artistes, les programmateurs
Doivent se serrer la main et partager une liberté d’expression de regard et de parole.
Une fois pour tous, les lieux de la culture doivent rester ouverts à tous, ce sont aussi les lieux de la fabrique culturelle et de partage.
Une fois pour tout, l’art est indispensable, un terrain fertile pour que la diversité demeure et bourgeonne des nouvelles fleurs d’avenir

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Le saviez-vous ? Le monde n’existe pas ! Mais pas de panique, ça veut dire que tout le reste existe : les rêves, les séries télé, l’univers, la chute des cheveux… et un courant philosophique tout neuf : le nouveau réalisme incarné par notre invité du jour, le philosophe allemand Markus Gabriel.

 

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En 1975 Francis Bacon donnait une série d’entretiens à France Culture, au micro de Michel Couturier. Il évoquait longuement sa pratique de peintre. Ces entretiens sont rediffusés dans leur intégralité.

FRANCIS BACON, MONACO ET LA CULTURE FRANÇAISE
L’œuvre de Francis Bacon (né à Dublin en 1909 et mort en Madrid en 1992, qui a vécu à Londres, Paris et Monaco) sous un angle inédit : l’influence de la culture française et sa période monégasque. Des triptyques majeurs, des tableaux parmi les plus significatifs de l’artiste, et d’autres moins connus et se référant directement ou indirectement à la France et Monaco.L’une des particularités de cette exposition étant d’offrir un regard croisé destiné à montrer les œuvres majeures des grands maîtres ayant inspiré Francis Bacon : Giacometti, Léger, Lurçat, Michaux, Soutine, Toulouse-Lautrec, etc.

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Marcel Duchamp, à bruit secret
« La meilleure œuvre de Duchamp, c’est l’emploi de son temps » disait son ami, l’écrivain Henri-Pierre Roché. L’auteur du Nu descendant un escalier , des ready-made ou du « Grand verre » La mariée mise à nu par ses célibataires, même a peut-être avant tout inventé une façon nouvelle d’être artiste.

les Épicuriens s’expriment à travers les extraordinaires vers de Lucrèce, dans son poème De la Nature.

Pour développer le point de vue de Noam Chomsky sur l’origine des langues (à partir de 9’55 » en version française) :
D’autres linguistes, comme le Français Pierre Guiraud, proposent une autre approche, celle de la « mimophonie », l’étude relative aux onomatopées. Lorsqu’on entend « boum » ou « pchit », il est possible de dire que les sons eux-mêmes rappellent le sens du mot. Mais cette analyse reste minoritaire encore aujourd’hui.


Giacometti est partout : à l’affiche d’un film portrait depuis le 6 juin, le célèbre sculpteur de L’homme qui marche est exposé actuellement de Bâle à New-York, tandis qu’un institut à son nom va s’ouvrir ce mois-ci à Paris. Pensé dans le prolongement de la fondation Giacometti, il s’agira d’une porte d’entrée dans l’atelier de l’artiste.

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